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La bête à bon dieu et la Bonne Mère !

Essai Beetle

La bête à bon dieu et la Bonne Mère ! Essai Beetle

La concession Marseillaise de Volkswagen nous avait donné une mission… Trouver un lien entre la Beetle, que l’on peut traduire par Coccinelle, et la Cité Phocéenne. Après un brainstorming, on s’est dit que la Cox, c’est aussi la bête à Bon Dieu. Et que nous avons un digne représentant de ce dernier en la personne de la Bonne Mère. Et voilà pourquoi les photos ont été faites (en partie) là haut !

Pour essayer ce véhicule,
rendez-vous dans votre concession VOLKSWAGEN iDM

 

Une ligne plus sportive et personnalisable
Avec 21,5 millions d’exemplaires vendus, la Coccinelle fait partie des 3 voitures les plus vendues de tous les temps. Aussi sa descendante se doit-elle de faire honneur à la lignée. Ce fut le cas avec la New Beetle à la fin des années quatre-vingt-dix et la nouvelle venue, appelée simplement « Beetle » améliore encore ce must ! Walter de Silva (Chef du Service Design du Groupe Volkswagen) et Klaus Bischoff (Chef du Service Design de la marque Volkswagen) ont donné aux ingénieurs un objectif très clair : « Réinventez l’original ! » Il suffit de voir réellement la voiture pour comprendre qu’ils ont réussi ! Avec un toit plus bas, une largeur aux hanches plus importante, la Beetle est sportive et élégante.  Le capot moteur s’est allongé, le pare-brise, moins en arrière, s’est redressé et la ligne est plus « masculine » que celle de la New Beetle. 

Une ligne plus sportive et personnalisable

Avec 21,5 millions d’exemplaires vendus, la Coccinelle fait partie des 3 voitures les plus vendues de tous les temps. Aussi sa descendante se doit-elle de faire honneur à la lignée. Ce fut le cas avec la New Beetle à la fin des années quatre-vingt-dix et la nouvelle venue, appelée simplement « Beetle » améliore encore ce must ! Walter de Silva (Chef du Service Design du Groupe Volkswagen) et Klaus Bischoff (Chef du Service Design de la marque Volkswagen) ont donné aux ingénieurs un objectif très clair : « Réinventez l’original ! » Il suffit de voir réellement la voiture pour comprendre qu’ils ont réussi ! Avec un toit plus bas, une largeur aux hanches plus importante, la Beetle est sportive et élégante.  Le capot moteur s’est allongé, le pare-brise, moins en arrière, s’est redressé et la ligne est plus « masculine » que celle de la New Beetle.

 

Et ces impressions visuelles sont confirmées par les chiffres officiels : la nouvelle Beetle fait 1 808 mm de large (plus 84 mm), 1 486 mm de haut (moins 12 mm) et 4 278 mm de long (plus 152 mm).  Parallèlement, les voies passent à 1 578 mm à l’avant, soit 71 mm de plus et à 1 544 mm à l’arrière, soit 57 mm de plus. L’empattement affiche 2 537 mm, soit 22 mm de plus. 

Si notre monture était relativement discrète dans sa robe rouge, les amateurs de personnalisation doivent savoir qu’il est possible de se faire « sa » Beetle. Pour cela, il suffit  de puiser dans le catalogue des accessoires pour y trouver des stickers « deux bandes », des « 8-ball », d’autres à mettre sur le côté ou encore un soliflore et de nombreux vêtements et goodies.

 

Un intérieur très « Cox »

Une fois la portière refermée, on sourit à la vue du tableau de bord qui nous ramène quelques années en arrière ! On apprécie le clin d’œil à la boîte à gants de la Coccinelle originelle tout en remarquant la qualité des assemblages et des matériaux employés. Le cuir de notre version d’essai se mariait fort bien avec les placages laqués. Le volant sportif, qui commande l’autoradio ou encore l’ordinateur de bord, tombe parfaitement en mains et il est très facile de trouver la bonne position de conduite. La boîte DSG participe au confort et on est étonné par le système Hi Fi Fender qui produit un son de grande qualité. Une option incontournable pour les mélomanes, d’autant que le silence de la Beetle est excellent. 

Autre bonne nouvelle : on peut facilement voyager à quatre adultes dans la Beetle. Le confort et l’espace à bord sont remarquables et le coffre permet de loger jusqu’à 905 l de bagages une fois les banquettes rabbattues. 

 

Volant en mains

Notre monture était la version essence TFSI de… 200 chevaux ! Les performances sont étonnantes et on est collé aux sièges à la moindre remise des gaz. Et surtout on se délecte de la sonorité du moteur dont l’admission a été travaillée. La rapidité de la boîte DSG accentue le côté sportif. Bref, on se régale car le châssis est adapté à la cavalerie. Les suspensions sont fermes mais confortables, la direction permet de placer la Beetle de façon précise et les freins assurent un ralentissement très efficace.

 Si vous le souhaitez, il est possible d’opter pour une motorisation plus sage comme le 105 ch (77 kW) ou le 160 ch (118 kW) essence ou encore le 105 ch (77 kW) ou le 140 ch (103 kW) diesel.

 

Pour la petite histoire…

Savez-vous pourquoi on appelle la coccinelle (l’insecte, pas la voiture) la bête à Bon Dieu ? L’histoire remonte au moyen Age. Un homme fut condamné à mort pour un meurtre qu’il n’avait pas commis. Alors qu’il était sur le point d’être décapité, la tête posée sur le billot, une coccinelle vient se poser sur lui. Il l’écarte délicatement et la pose à côté de lui. Voyant la scène, le Seigneur décida de le libérer car il estima qu’un homme qui a une telle attitude ne peut avoir commis le crime horrible qui lui valait d’avoir la tête tranchée. C’est pour cela que la coccinelle s’appelle la «Bête à Bon Dieu».

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